Rapide, et léger
La détection tourne en mémoire et les bans tombent dans nftables à l'instant où un seuil est franchi. L'agent consomme une fraction d'un cœur même sur un hôte chargé, et un flood le rend plus sélectif — jamais plus lent.
Shieldlist lit les journaux de vos serveurs, bannit au pare-feu les forceurs de mots de passe, les scanners et les rafales de requêtes dès qu'une règle se déclenche, et vous montre les lignes de journal exactes derrière chaque décision. Un agent par serveur, une console pour le parc.
Open source (AGPL-3.0) Gratuit Fait en France
La détection tourne en mémoire et les bans tombent dans nftables à l'instant où un seuil est franchi. L'agent consomme une fraction d'un cœur même sur un hôte chargé, et un flood le rend plus sélectif — jamais plus lent.
Les aspirateurs et les rafales de requêtes qui mangent votre CPU sont les mêmes adresses qui tâtent vos connexions. Les bannir rend le processeur aux vrais visiteurs : des sites plus rapides, moins d'incidents.
Chaque ban porte les lignes qui l'ont motivé, et la console montre qui s'approche d'un seuil avant de le franchir. Vous ajustez une règle sur des preuves, pas au jugé.
Flux en direct, carte du monde, une seule recherche pour une adresse, une règle, un serveur ou un réseau ; bannir, lever ou exempter en un clic ; une page publique de déblocage où un visiteur bloqué vérifie son adresse et demande à revenir.
Choisissez quels serveurs offrent leurs bans aux autres et lesquels appliquent ce que le parc partage. Une machine enrôlée reçoit ses règles et leurs mises à jour — et continue de se défendre quand le contrôleur est injoignable.
Signalement natif des fautifs à AbuseIPDB, avec une liste de ce qui a le droit de sortir : les identifiants et les lignes de journal ne sortent jamais. Notre propre base arrive.
Tout ce que fait la console est un appel qu'un jeton d'API peut faire — depuis un script, un panneau d'hébergement, ou la commande shield sur votre poste.
Agent et contrôleur sont sous AGPL-3.0 : lisez le code, compilez-le, exploitez-le sans rien payer à personne. La société, les serveurs et les données sont en France.
La configuration tient en quelques fichiers lisibles, les commandes s'expliquent, rien n'est caché. Un agent de code IA — Claude Code, par exemple — l'exploite et l'étend avec aisance.
Gardez les journaux de tous vos serveurs en un seul endroit. Publiez vos bans et vos listes d'adresses pourries — avec un outil pour les construire et les soumettre.
Les packs gratuits ci-dessous se lisent ici et se téléchargent. Copiez les fichiers dans /etc/shieldlist, validez avec l'agent, c'est fait.
Une machine enrôlée auprès d'un contrôleur reçoit de lui ses règles et leurs mises à jour — c'est la seule façon pour un serveur d'obtenir des règles, gratuites ou premium, sans que personne ne copie de fichiers. Les packs premium demandent un compte.
Force brute SSH, hôtes à clé seule compris — deux règles, une échelle.
2 règles · 8 parseurs PremiumSites web derrière nginx ou Apache : scanners, sondes, crawlers, WordPress et floods de boutiques.
26 règles · 1 sur 26 gratuites · 1 parseurs PremiumHébergement mutualisé sous Plesk : panneau, webmail, mail, base de données et FTP.
13 règles · 3 parseurs
Shieldlist est développé et exploité par LRob SARL, hébergeur web français, à partir de ce qu'il faut pour garder propres des serveurs d'hébergement mutualisé. Le moteur est libre ; la société vend les règles sélectionnées, les listes et le signalement. À propos →